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Archives du mot-clé Revengeance des duchesses

Longue vie à la reine!

Hip hip hip! Hourra! Nous avons une nouvelle reine : Émilie 1re! Une fois au chaud après une parade frigorifiante, mais vivifiante, la Cour de la Revengeance a tiré au sort le nom de la nouvelle reine de Québec, Émilie Rioux.

L’aventure est donc terminée pour cette année, mais ce n’est qu’un au revoir. Nous vous donnons déjà rendez-vous en 2016 pour une autre Revengeance des duchesses! Pourquoi ne pas profiter de cette année pour lire ou relire les publications de vos duchesses?

Nous en profitons également pour remercier une fois de plus tous nos partenaires, sans qui ce projet ne serait pas possible.

Émilie 1re, durant un discours émouvant

Émilie 1re, s’adressant à ses sujets

Émilie 1re, célébrant le début de son règne

Émilie 1re, célébrant le début de son règne

Les radieuses duchesses 2015

Les radieuses duchesses 2015

Photos : Cathy Lessard

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La chaleur des tropiques du coeur

Les terrasses de l’été, les patinoires de l’hiver : c’est la même chaleur des gens d’ici qu’on y retrouve, aux quatre saisons. Viens te réchauffer en basse-ville, puisque mon quartier, il t’accueille à bras ouverts toute l’année.

Ma coiffeuse potineuse. Mon boulanger enthousiaste. Ma barmaid rockeuse. Mes chats sauvages. Mon quêteux alcoolique. Ma caissière aux anecdotes épicées. Mes voisins aux « bonjours » ensoleillés. Mes effluves d’usine à papier.

T’as entendu aux nouvelles? Nous, on respire du nickel!
Ils ont la couenne dure les Limoulois. Ils en ont senti passer, des nuages de Daishowa.

Les artistes de Limoilou-Nord. Les écoles multi-ethniques. Les créateurs d’images et de musiques spontanées. Les buveurs de cafés de brûlerie. Les habitués du bar qui parlent trop fort. Les familles abondantes multipliées. La crème glacière qui donne les plus grosses portions de gelato du monde.

Ils sont tous là, à Limoilou, à te sourire avec le coeur, à te préparer un grand nid d’amour pour la journée où tu vas venir faire ton tour!

En attendant, Odile Dupont et moi-même, on s’est amusées dans nos endroits préférés par un beau lundi d’hiver pour chanter notre Limoilove. On fait même fi des avertissements de glace mince! (Merci à QuébecWood pour la production!)

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Chez nous paillete copie

La beauté croche

 

La beauté croche.

La beauté de l’ordinaire, la beauté du quotidien, la beauté du laid, du risible. La beauté too much. La beauté 3 pour 3,99. La beauté du pauvre. La beauté tout croche parfois, ok, mais la beauté vraie, la beauté de tout le monde. La beauté pour tout le monde.

De la beauté en spécial. Si t’en achètes 3, j’ten donne 4.
4 beautés pour le prix d’une
Beauté pour emporter
Est-ce que je te mets ta beauté dans un sac?

La beauté amochée
La beauté de la coupe Vanier
La beauté en bédaine dans le parc

La beauté à la pharmacie 24 heures
La beauté 7 jours sur 7
All day, every day
All night loooong
La beauté de ne jamais manquer de rien. La beauté pour les insomniaques,
de jaser avec le gardien de nuit.
Le rayon Beauté

Beauté pas de liquidités
Beauté sous forme de billets pour envoyer à ta famille en Afrique
Beauté vue du haut d’un HLM
La beauté pas maquillée, en coton ouaté, en hiver comme en été.
La beauté tout croche, la beauté sua brosse, la beauté en a mangé toute une.
La vieille beauté plissée, des beautés parkéees dans un CHSLD.

La beauté d’un terrain vague

La beauté pour le monde riche. Des restants de beauté pour les autres. Moins en moins de beauté. La beauté on ne veut pas la voir, elle est ben que trop rendue laide. On s’en va l’entasser à Vanier. Eille bonne idée.

La vraie beauté, la fierté. La beauté à tout casser, la beauté qui a résisté.

À force de regarder le mot beauté, j’ai fini par le trouver laid,
j’ai fini par pu vouloir en entendre parler.
On se parle-tu d’autre chose? On se parle-tu de la vie?
On se parle-tu
de la diversité
On se parle-tu
de la solidarité

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Félin pour l’autre

Mon quartier, il est ouvert et il accepte tout le monde. Même les chats. Surtout les chats. La communauté féline du quartier est une des plus vivantes de Québec. Je vous dévoile les spots chat-rmants de Saint-Jean-Baptiste. Vous cherchez une activité à faire en compagnie de vos 35 chats? Vous êtes un chat en quête d’un peu d’exotisme? Ce guide est pour vous!

Direction rue Sainte-Claire, première rue partagée entre automobilistes, piétons, cyclistes et minets à Québec et même au monde!

 

Affiche rue partagée

Par Ariane Lapointe-Auger

Un petit creux? Faufilez-vous jusqu’à la boutique Poils et Plumes. Le choix y est immense. Tous les estomacs seront comblés. Même si les dépanneurs du quartier ont parfois autant de sacs de croquettes que de pintes de lait, c’est ici que se fournissent les fines papilles.

Boutique Poils et Plumes

Par Ariane Lapointe-Auger

L’attraction la plus connue du quartier : l’escalier pour chats de la rue Claire-Fontaine. Parce qu’il n’y a pas que les humains qui peuvent se faire des cuisses dans les escaliers du quartier.

Escaliers pour chats

Par Ariane Lapointe-Auger

 

Dans le Faubourg, tous les chats ne sont pas gris.

Ils sont bruns, tigrés, noirs, nus, blancs, jaunes ou oranges.

Ils sont maîtres.

Ils sont légion.

Ils sont Anonymous.

Ils s’y perdent, s’y retrouvent.

On les cherche ou on les trouve.

Affiche Chat Perdu

Par Ariane Lapointe-Auger

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La Revengeance tire à sa fin

… mais les duchesses de feu n’ont pas dit leur dernier mot! Au programme aujourd’hui :

Avec plaisir, (Montcalm)

Félin pour l’autre (Saint-Jean-Baptiste)

La beauté croche (Ville Vanier)

Carnet d’adresses, partie 2 (Beauport)

Évidemment, il est toujours temps de lire et relire les publications des cinq autres duchesses : Saint-Roch, Limoilou, Saint-Sauveur, Duberger–Les Saules et Saint-Malo! Vous avez jusqu’à midi pour voter.

Couronnement de la reine 2015Et pour finir tout ça en beauté, les duchesses vous convient au couronnement de la reine, qui aura lieu ce soir, le 13 février 2015, dès 17 h 30. Amenez tous vos amis et ce qu’il faut pour faire du bruit! (Trompettes, casseroles, crécelles…) La reine est choisie par tirage au sort, mais les chances de gagner sont déterminées par le nombre de votes. Continuez de voter!

Le couronnement
Quand?
Le vendredi 13 février 2015, dès 17 h 30
Où? On commence au parvis de l’Église Saint-Roch à 17 h 30, puis à 18 h on forme une parade jusqu’au Cercle pour finir la soirée! (228, rue Saint-Joseph Est)

Événement Facebook

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Avec plaisir,

Photo@aablacutt 2015, 9 flowers.

Photo : aablacutt 2015, 9 flowers.

Photo@aablacutt 2015, diadème.

Photo : aablacutt 2015, diadème.

 

Marcher, Montcalm

Pour s’y plaire.

 

 

Dans mon appartement devant les plaines j’ai enterré le déplaisir de la mort qui s’était pointé pendant que j’apprenais à faire des colliers de perles.

 

Je me souviens aussi d’avoir touché ton front d’homme mort dans une maison pas loin.

 

Puis, j’ai marché cet été-là avec ma jupe rose vraiment trop grande, mais elle était de lin. Plusieurs couches de lin.

 

Et j’ai marché.

 

J’ai décidé de marcher pour passer à la prochaine étape.

 

Pour l’aimer celle-là, celui-là, ceux-là; pour les aimer.

 

« Ce quartier est immense. »

 

Il faut simplement marcher et puis parler à ceux qui s’y trouvent.

 

Chaque affaire de patate frite est une rupture de ton qui me fait plaisir.

 

Acheter du fromage bleu, du pain frais et du chocolat pas cher à la pharmacie c’est aussi un plaisir.

 

Le plaisir d’aller dans un atelier où les robes et les jupes sont faites sur mesure non pas par snobisme, mais par choix.

Choisir de porter un vêtement fait ici c’est intelligent.

 

Cet été je vais aller faire un pique-nique en bicyclette dans le parc sur les plaines et je vais entendre les voix d’Anne-Marie, de Nathalie et de Rémy, non pas parce que je suis folle, mais parce qu’en regardant la prison je vais me souvenir d’y avoir été avec eux.

 

L’architecture permet cet ancrage des moments magiques (petit pouding), des conversations et du savoir partagé dans la mémoire.

 

La mort est difficile à vaincre. Ma seule arme pour y arriver c’est l’art.

 

Ici, la duchesse Blacutt de Montcalm

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Pour savoir où on va, il faut savoir d’où on vient

Maison O'Neill, 2015. Photo: Catherine Ferland

Maison O’Neill, 2015. Photo : Catherine Ferland

Pour amorcer ma série de billets dans le cadre de la Revengeance, j’ai pris position en faveur des arts et de la culture d’ici. Il y a d’ailleurs eu un écho inattendu et intéressant à ce billet! Dans un esprit similaire, j’ai choisi de conclure avec un autre plaidoyer, cette fois en faveur de la conscience historique. L’avenir et le passé, consolidés par un présent solide et fort.

Je vais donc vous jaser de ce qui a été, de ce qui est… et de ce qui pourrait être.

Mon quartier, à Duberger–Les Saules, a une histoire relativement récente. Longtemps lieu de passage jalonné de terres agricoles et de quelques fermes, il n’a vraiment commencé à exister comme entité municipale qu’au 20e siècle. Le boulevard Wilfrid-Hamel (route 138) emprunte d’ailleurs le tracé de l’ancien chemin du Roy qui reliait Québec à Montréal.

Ça a changé, n’est-ce pas?

Mais si l’histoire de Duberger–Les Saules est plutôt neuve, il existe tout de même des éléments historiques qui méritent d’être patrimonialisés.

Oh, attendez. Quessé ça, le patrimoine? Quossa donne? Et c’est quoi la différence entre histoire et patrimoine?

Le patrimoine, qu'ossa donne?

J’ai bien sûr détourné l’expression originale… On verra ou reverra avec bonheur le célèbre monologue de Deschamps au http://www.tagtele.com/videos/voir/29733/

En gros, le patrimoine, c’est une trace du passé qu’on décide de préserver pour nous et surtout pour les générations futures. Ça peut être bien des choses, comme un objet, une pratique culturelle, une chanson et bien sûr un bâtiment.

Le mot central : CHOISIR. De préserver.

C’est pour ça que le patrimoine en dit long sur l’identité d’un peuple à deux niveaux : sur le passé de ce peuple mais aussi sur l’époque qui choisit (ou non) d’en préserver des témoignages pour la postérité.

Une petite parenthèse s’impose.

Allons-y avec un exemple. Au 19e siècle, tout le monde occidental a été pris d’une frénésie de modernisme. On était emballé par le progrès et les possibilités de l’industrialisation qui semblaient infinies, alors les « vieilles affaires » des temps passés ont bien failli disparaître. Imaginez une minute… Et si les Grecs avaient succombé à cette lubie et avaient décidé de démolir les temples et monuments construits au temps de Périclès, que resterait-il du patrimoine bâti de la Grèce ancienne? À Québec, nous avons bien failli perdre les anciennes fortifications (oui, les murs, les portes Saint-Louis et Saint-Jean… tout) car ces structures étaient considérées comme des vieilleries et des entraves au progrès! Sans l’intervention de lord Dufferin, Québec aurait perdu son caractère de ville fortifiée. Et n’aurait pas été classée ville du patrimoine mondial par l’UNESCO en 1985.

Naturellement, les interventions sont inévitables et ne s’avèrent pas toutes malheureuses. À Paris, toujours au 19e siècle, le baron Haussmann a changé pour toujours la face de la ville. Les larges boulevards qu’il a fait percer et les édifices de six étages qui les bordent font maintenant partie de l’identité visuelle de la Ville Lumière.

Bon, après cette looooongue parenthèse (on peut certes faire ressortir la duchesse de l’historienne, mais pas faire sortir l’historienne de la duchesse pour autant!) j’en reviens à Duberger–Les Saules.

La Maison Dion-Lecointe au 3475, Saint-Léandre

La Maison Dion-Lecointe au 3475, Saint-Léandre

À ce jour, nous avons ici quatre bâtiments identifiés comme ayant une valeur patrimoniale :

  • La Maison O’Neill, située au 3160, boulevard Wilfrid-Hamel (construite vers 1860) ()
  • La Maison Dion-Lecointe, située au 3475, avenue Saint-Léandre (construite vers 1840)
  • La maison située au 4335, rue Michelet (construite en 1835 et abritant maintenant l’Auberge Douceurs Belges)
  • La Villa Livernois, située au 2390, boulevard Masson

J’aimerais m’attarder au cas de la Villa Livernois.

Construite en 1905 pour Jules-Ernest Livernois, membre de la célèbre famille de photographes de Québec, ce qui était d’abord un modeste chalet a été transformé en villa servant de résidence d’été. Elle a ensuite été la propriété du docteur Brown. Acquise par une communauté religieuse, les auxiliaires franciscaines de Saint-Augustin, la vaste maison a été convertie en résidence pour personnes âgées dans les années 1960.

La Villa Livernois au tournant du 20e siècle

La Villa Livernois au tournant du 20e siècle

Bien que reconnue comme patrimoniale par la ville de Québec, son avenir semble très incertain. Le bâtiment est très détérioré et demandera sans doute des investissements importants pour retrouver sa splendeur d’antan… avec une vocation contemporaine. Le fait qu’il soit situé en zone inondable est aussi un problème.

Pour ma part, j’y verrais bien une reconversion trippante effectuée dans le respect du lieu. Pourquoi pas quelque chose d’analogue à ce qu’ont réalisé mes amis du Sento Spa dans l’ancienne demeure ancestrale de Hans Denaston Breakey, à Breakeyville?

Si le défi est immense, le potentiel l’est tout autant. Qu’est-ce que 2015 choisira de préserver pour les générations futures? Quels actes, quelles décisions allons-nous léguer?

À suivre…

D’ailleurs, MERCI de m’avoir suivie tout au long des dernières semaines! Continuez d’être curieux de votre histoire et de votre culture… et j’aurai ainsi le sentiment d’avoir bien utilisé cette magnifique opportunité de parole qu’est la Revengeance des duchesses!

Bises.

– Catherine, historienne, Québécoise et fière revenduchesse dubersauloise 2015

Comme les bonus qui suivent le générique de certains films, voici un petit cadeau pour avoir lu jusqu’à la fin : LA géniale carte aérienne interactive pour voir de quoi avait l’air la région de Québec en 1948! Oui, vous pouvez aller zoomer votre quartier!!!

Pour en savoir plus :

Fiche toponymique sur le quartier Duberger–Les Saules, Commission de toponymie, Québec.

Ville de Québec. Neufchâtel, Duberger, Les Saules : de seigneurie en banlieue, Les quartiers de Québec, 1988.

Sur les bâtiments patrimoniaux à Duberger–Les Saules : RÈGLEMENT R.V.Q. 2239, Ville de Québec, Service des affaires juridiques, automne 2014.

Sur la villa Livernois : Isabelle Chabot, « La Villa Livernois protégée par la Ville », Québec Hebdo, 21 octobre 2014.

Et merci au super groupe facebook Quartier Les Saules, comportant plus de 1600 membres, où j’ai trouvé des précisions très précieuses pour préparer ce billet!

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On amorce le dernier droit…

 

À lire aujourd’hui sur le blogue de la Revengeance :

Lettre à Régis Labeaume (Saint-Sauveur)

Carnet d’adresses, partie 1 (Beauport)

Pour savoir où on va, il faut savoir d’où on vient (Duberger–Les Saules)

Pharmaprix 24 h (Ville Vanier)

Ode à Limoilou (Limoilou)

Oz (Saint-Roch)

Solange aime la routine (Saint-Jean-Baptiste)

Couronnement de la reine 2015Ce n’est pas tout! Les duchesses vous convient à la parade et au couronnement de la reine, qui auront lieu demain, le 13 février 2015. Nous formerons une parade à partir de l’Église Saint-Roch pour se diriger vers Le Cercle. Amenez tous vos amis et ce qu’il faut pour faire du bruit! (Trompettes, casseroles, crécelles…) Ensuite, le choix de l’heureuse élue se fera par tirage au sort, mais les chances de gagner sont déterminées par le nombre de votes : chaque vote compte!

Quand? Le vendredi 13 février 2015, dès 17 h 30
Où? Parvis de l’Église Saint-Roch pour la parade (17 h 30)
Le Cercle, 228, rue Saint-Joseph Est, pour le couronnement (de 18 h à 20 h)

Événement Facebook

 

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Lettre à Régis Labeaume

À mon très cher Monsieur le Maire,
À mon honoré nommé Régis Labeaume,

À vous qui puisez dans votre imaginaire pour revitaliser la Vieille Capitale,
À vous qui le faites d’un amour, on va s’le dire, de coké
J’ai envie de faire pareil
Parce que j’trouve que vous négligez un peu mon Saint-Sauvé dans vos idées,
Voici mes injonctions pour vous, j’espère que vous jubilerez :

1. Des glissades à chacun des escaliers reliant la Haute-Ville et Saint-So, avec des degrés de difficulté

2. Des arcs de triomphe à chaque artère principale qui nous mène au quartier

3. Une galerie d’art multidisciplinaire à l’intersection Charest-Langelier, pour intégrer l’atelier d’artistes graffitié

4. Décontaminer le terrain rue Verdun et y faire un gigantesque parc avec des châteaux qu’on peut habiter dedans et y inviter tous les enfants à salopette bleue

5. Des arbres dans chaque rue (pis les donner à l’UNESCO pour que madame Beaulieu les coupe pas)

6. Un clocher multiculturel (style tour de Babel ouais) à l’endroit où vous avez aplati l’église Saint-Joseph

7. Faire une jungle au travers du secteur pas beau des « bâtisses de la Ville » (avec des lianes pour traverser Marie-de-l’Incarnation pis toute)

8. Rendre le parc industriel accueillant et chaleureux (genre y construire des maisons en bois avec des vraies cheminées pis avoir juste le droit de se promener en cheval)

9. Ouvrir un musée de la poupée (j’ai plein de suggestions d’endroit on en reparlera en temps et lieu ok)

10. Instaurer des voies réservées aux trottinettes (avec les commerces qui vont avec)

11. Priorité piétons à toutes les intersections (j’ai dit TOUTES)

12. Faire un décompte du nombre de garages et méditer là-dessus

13. Encourager les commerces locaux (mais pour vrai là) (Jésus y m’a dit qu’on allait bientôt devenir une île isolée faut se préparer)

Vous trouverez-même ci-joint une galerie d’imâges pour vous convaincre du sérieux de ma lettre, et pour vous donner envie de remettre votre casque pis de reprendre votre fameuse pelle.

Amour à profusion et longue vie à notre quartier,

La duchesse de Saint-Sauvé

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ouvert 24h

Pharmaprix 24 h

*Mon premier poème sur Vanier. Il  a été écrit il y a quelque temps déjà pour mes amis de la revue Le Sacre du Printemps. Je venais tout juste d’arriver à Vanier et le gros évènement du moment, c’était que le Pharmaprix pas loin de chez nous venait de virer 24 h. C’était l’été.

 

Un après-midi sur le bord de la rivière Saint-Charles
les madames en triporteur sont parquées à l’ombre

Un monsieur avec un chandail de BudLight

Des personnes en rollerblades
roulent à toute vitesse

Le Pharmaprix est rendu 24 h
c’est ben plein au service au volant du Tim Hortons
Place Fleur de Lys au gré des saisons
les fast food juste en face

Les voisins jasent dans le parking comme à tous les soirs
pendant que la crème molle dans la bâtisse Fort Boyard
run ben raide

Ville Vanier, tu gagnes à être connue
assise au soleil, j’entends le boulevard Wilfrid-Hamel,
je me sens bien.

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