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Félin pour l’autre

Mon quartier, il est ouvert et il accepte tout le monde. Même les chats. Surtout les chats. La communauté féline du quartier est une des plus vivantes de Québec. Je vous dévoile les spots chat-rmants de Saint-Jean-Baptiste. Vous cherchez une activité à faire en compagnie de vos 35 chats? Vous êtes un chat en quête d’un peu d’exotisme? Ce guide est pour vous!

Direction rue Sainte-Claire, première rue partagée entre automobilistes, piétons, cyclistes et minets à Québec et même au monde!

 

Affiche rue partagée

Par Ariane Lapointe-Auger

Un petit creux? Faufilez-vous jusqu’à la boutique Poils et Plumes. Le choix y est immense. Tous les estomacs seront comblés. Même si les dépanneurs du quartier ont parfois autant de sacs de croquettes que de pintes de lait, c’est ici que se fournissent les fines papilles.

Boutique Poils et Plumes

Par Ariane Lapointe-Auger

L’attraction la plus connue du quartier : l’escalier pour chats de la rue Claire-Fontaine. Parce qu’il n’y a pas que les humains qui peuvent se faire des cuisses dans les escaliers du quartier.

Escaliers pour chats

Par Ariane Lapointe-Auger

 

Dans le Faubourg, tous les chats ne sont pas gris.

Ils sont bruns, tigrés, noirs, nus, blancs, jaunes ou oranges.

Ils sont maîtres.

Ils sont légion.

Ils sont Anonymous.

Ils s’y perdent, s’y retrouvent.

On les cherche ou on les trouve.

Affiche Chat Perdu

Par Ariane Lapointe-Auger

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Saint-Malo

Saint-Malo.

Saint-Mâle.

Tu miaules du matin au soir.

De tes chats jusqu’aux chattes.

Tu es l’écho des bas fonds.

Le joyau emboué de la Saint-Charles.

Ton ventre expire l’humidité des fins de soirées qui glissent de Saint-Joseph à Saint-Vallier.

Quand les sirènes du port résonnent jusque dans tes murs en carton.

Saint-Mâle mon hiver brun.

Carnaval éteint.

Systèmes d’alarme blindés,

Parc industriel.

Court-circuite-moi,

Soit ma muse.

Ensemble, faisons de toi le Paris des pauvres.

Laisse courir les rats masqués dans tes rues, la Haute dévalera la côte en croyant qu’ils sont chevaux.

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Lettre à mon quartier

Photo de Marie-Claude enfant et de son toutou chat Ti-Gris

Ti-Gris et moi dans le champ des Pères, quelque part au début des années 90.

Salut Beauport,

Tu le sais, bientôt je te quitterai. Ce ne sera pas sans regret. Tes rues vont me manquer. Elles cachent tellement de souvenirs, de rires, de pleurs… Mais aussi tant de merveilles et de gens lumineux!

Beauport, je te dois beaucoup. Je suis née en plein cœur de ta ville, un peu plus de 10 ans avant ta fusion avec la grande Québec. Tu m’as vue me faire mes premiers amis, me planter en vélo (avant que j’abandonne totalement le projet), faire mes premières émissions de radio étudiante à la Seigneurie, me faire mes premiers chums. Tu m’as vue être courageuse lorsqu’il le fallait, aussi. On en a vécu des choses ensemble.

Mais encore aujourd’hui, t’es le même bon vieux Beauport. T’as pas perdu ton identité! Tes gens écrivent encore parfois « Beauport, Québec » quand ils écrivent leur adresse. Certains diront que c’est par distraction, par habitude. Moi, je pense que c’est le sentiment d’appartenance. Un feu sacré qu’on a pour toi et qui brûlera toujours, même s’il n’en reste que des braises. Parce que, dans le fond, on ne peut pas t’oublier.

Non, t’as pas de grands restos branchés. Y’a pas non plus de groupes indie à la mode qui font vibrer tes rues. Mais le matin quand le soleil vient à peine de se lever et que l’avenue Royale est enveloppée d’une bonne odeur de pain frais, on ne voudrait être nulle part ailleurs. On ferme les yeux. On entend au loin les bruissements de la chute Montmorency. On ouvre les yeux. On voit le panorama de maisons ancestrales qui nous replonge directement au tout début de l’histoire de notre Belle Province.

T’as un charme souvent sous-estimé. Pourtant, tes rues sont paisibles, confortables, réconfortantes. T’es mon trésor caché, Beauport. T’es mes racines, t’es mon chez-moi.
Je ne pourrai jamais te dire adieu, Beauport.

Seulement à une prochaine fois.

Marie-Claude

Mise à jour : J’ai finalement quitté mon Beauport le 10 janvier dernier, le cœur lourd comme mes boîtes. Je m’ennuie déjà.

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