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La revengeance des duchesses

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Votez pour votre duchesse!

  • Émilie Rioux (Limoilou) (27%)
  • | 2 235 Votes
  • Catherine Ferland (Duberger–Les Saules) (26%)
  • | 2 151 Votes
  • Jeanne Larocque-Jeffrey (Saint-Jean-Baptiste) (12%)
  • | 991 Votes
  • Isabelle Cormier (Saint-Roch) (10%)
  • | 850 Votes
  • Andréanne Wahlman (Saint-Sauveur) (6%)
  • | 462 Votes
  • Marie-Claude Savoie (Beauport) (6%)
  • | 456 Votes
  • Arthy Le Robot (Saint-Malo) (5%)
  • | 410 Votes
  • Jessica Landry (Ville Vanier) (4%)
  • | 361 Votes
  • Andrée-Anne Blacutt (Montcalm) (4%)
  • | 314 Votes

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Jeanne Larocque-Jeffrey

Saint-Jean-Baptiste

 

Félin pour l’autre

Mon quartier, il est ouvert et il accepte tout le monde. Même les chats. Surtout les chats. La communauté féline du quartier est une des plus vivantes de Québec. Je vous dévoile les spots chat-rmants de Saint-Jean-Baptiste. Vous cherchez une activité à faire en compagnie de vos 35 chats? Vous êtes un chat en quête d’un peu d’exotisme? Ce guide est pour vous!

Direction rue Sainte-Claire, première rue partagée entre automobilistes, piétons, cyclistes et minets à Québec et même au monde!

 

Affiche rue partagée

Par Ariane Lapointe-Auger

Un petit creux? Faufilez-vous jusqu’à la boutique Poils et Plumes. Le choix y est immense. Tous les estomacs seront comblés. Même si les dépanneurs du quartier ont parfois autant de sacs de croquettes que de pintes de lait, c’est ici que se fournissent les fines papilles.

Boutique Poils et Plumes

Par Ariane Lapointe-Auger

L’attraction la plus connue du quartier : l’escalier pour chats de la rue Claire-Fontaine. Parce qu’il n’y a pas que les humains qui peuvent se faire des cuisses dans les escaliers du quartier.

Escaliers pour chats

Par Ariane Lapointe-Auger

 

Dans le Faubourg, tous les chats ne sont pas gris.

Ils sont bruns, tigrés, noirs, nus, blancs, jaunes ou oranges.

Ils sont maîtres.

Ils sont légion.

Ils sont Anonymous.

Ils s’y perdent, s’y retrouvent.

On les cherche ou on les trouve.

Affiche Chat Perdu

Par Ariane Lapointe-Auger

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Solange aime la routine

Solange aime les routines. Solange aime débuter sa journée toujours de la même façon : trois sucres deux crèmes pour Paul qui ferait mieux de surveiller sa haute tension et un café noir pour elle. Avant, il y avait les verres de jus : un pomme et un orange. Mais Julie et Patrick sont partis depuis longtemps déjà. Peut-être, même, qu’ils ne boivent plus de jus. Solange n’en sait rien.

Tous les dimanches matin et les mardis après-midi, Solange prend la rue Saint-Gabriel, puis la rue Scott jusqu’à l’intersection de la rue Saint-Jean. Elle traverse Saint-Jean à petits pas pressés. Elle entre dans l’église et s’assoit dans le quatrième banc. Les yeux fermés, elle écoute la voix monocorde du curé.

Après la messe, elle s’assoit sur un des bancs devant l’église. Le mardi, elle entend les éclats des rires enfantins qui s’échappent de la cour clôturée de l’école tout près. Maintenant, Solange sait en reconnaître certains rien qu’à leurs cris. Le petit cristallin c’est Aurélie, le gros rire gras d’enfant qui est devenu un ado trop rapidement, c’est Julien. Et, son préféré, c’est un rire qui transcende les frontières, celui de Dimitri, petit Russe au regard affamé.

Solange adore les enfants. Mais depuis que les siens sont grands, elle n’en a plus à aimer.  Aucune petite frimousse aux joues rosies par le froid qu’elle peut appeler les siennes. Elle aimerait bien être grand-mère, mais y met peu d’espoir. Patrick préfère son boulot et Julie préfère les femmes en série et anonymes.

Aujourd’hui, Solange assise sur son banc profite des rayons du soleil, fidèle à son habitude. Elle regarde sa montre et se lève. Paul va bientôt rentrer elle ferait mieux de ne pas tarder. Solange sort de sa poche un morceau de gâteau.  Elle vérifie que personne ne la regarde et se dirige vers la grille de la cour d’école. Aujourd’hui, elle repart avec Dimitri et lui servira un verre de jus tous les matins. Solange aura un petit fils, coûte que coûte.

 

Alors Dimitri, orange ou pomme?

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Chaud-colat, une expérience hautement scientifique

Confession : j’aurais voulu faire plaisir à ma mère et avoir un esprit analytique. Mais à l’âge où ça se développe, j’étais trop occupée à manger du chocolat. Aujourd’hui, je profite de la Revengeance pour allier rêve et passion. Ça tombe bien, il existe dans Saint-Jean-Baptiste deux endroits qui se spécialisent dans la version chaude de ce petit délice! Du haut de mon sugar rush, je prends tout mon petit change pour vous présenter les chocolats chauds du faubourg.

Érico : Le classique

J’ai choisi l’Européen fait avec du chocolat mi-amer 58 % et sucré 22 %, vanille et cannelle.

Via www.ericochocolatier.com

Via www.ericochocolatier.com

Odeur : La boutique embaumait le chocolat et ma tasse ne faisait pas exception.

Goût : Bien équilibré, on goûte le côté sucré mais aussi l’amertume du chocolat. Aucun goût de cannelle.

Arrière-goût : L’amertume du chocolat laisse un fini un peu sec en bouche. Bon, mais si vous êtes plus du type Nesquick, ça peut vous déranger.

Onctuosité : Très mousseux sur le dessus, quelques petits mottons au fond.

Température : Parfaite, qui réchauffe sans ébouillanter les entrailles.

 

Hotches Chocolat Chaud & Café : pour les bibittes à sucre

Via www.hotches.ca

Via www.hotches.ca

Mon choix s’est posé sur le chocolat blond, après moult recommandations de la serveuse. Sachez que cela a fortement altéré mon jugement parce je n’aime que partiellement le chocolat blanc.

Odeur : Délicieuse! Ça sent quelque chose entre le caramel et les noisettes.

Goût : Très sucré, mais bien bon dans son genre! On dirait du chocolat fondu. Le ratio lait/chocolat n’est pas optimal.

Arrière-goût : Très très très sucré. Limite mal de cœur.

Onctuosité : Vraiment crémeux et riche. Quand ça a refroidi, le chocolat a refigé, un peu bof.

Température : Brûlante! J’ai sacrifié quelques papilles au combat.

Maman, j’ai fait mon effort de guerre! Je suis une scientifique du chocolat. Maintenant, je retourne à mes envies de changer le monde. Pour les autres, sachez qu’ici vous trouverez le chocolat chaud qui satisfera vos envies et besoins. Dans le faubourg, la gourmandise, on connaît ça!

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Quelle bière es-tu?

Les Saint-Jean-Baptistois aiment le houblon. On pourrait même dire qu’il existe une bière pour chaque personne dans le faubourg! Aujourd’hui, je vous partage les suggestions de Benoît Rose de la Duchesse d’Aiguillon pour trouver l’accord personnalité-bière parfait. Parce qu’on le sait tous que tu fais les questionnaires de personnalité en cachette dans les vieux Châtelaine de ta mère.

La Saint-Valentin approche et votre compagnon de vie vous offre le choix d’un resto du faubourg pour l’occasion. Que choisissez-vous?

A ) Le Bonnet d’âne, simple et classique

B ) La Campagne, exotique et pas cher

C) La soupe populaire de la Maison Mère-Mallet où vous ferez sans doute de belles rencontres

D) La Buvette Scott, le lieu branché du moment

Vous êtes à l’Intermarché lorsque quelqu’un vous dépasse dans la file. Quelle est votre réaction?

A ) Vous vous contentez de lui lancer votre regard qui tue en espérant qu’il comprenne.

B ) Vous lancez votre quinoa et votre chou kale sur le comptoir pour vous imposer.

C ) Vous le laissez passer, il semble plus pressé que vous.

D ) Vous à l’Intermarché? Impossible, vous faites toutes vos courses à l’Épicerie Européenne ou au Crac.

Un dimanche parfait pour vous c’est :

A ) Paresser au lit

B ) Explorer un musée

C ) Participer à une marche contre les mesures d’austérité

D ) Bruncher en ville entre amis (et poster une photo sur Instagram #ondéjeune)

La soirée bat son plein, l’alcool coule à flots. Votre demande spéciale au DJ :

A) Les Spice Girls

B) Une chanson qui vous rappelle votre dernier voyage en Amérique latine

C) Le hit du moment, pour que tout le monde se bouge le popotin ensemble

D) Ce nouveau groupe que tous vont aimer dans deux ans

Vous décidez de vous prendre en main et de commencer le sport. Que choisissez-vous?

A) Vous vous êtes inscrit au gym

B) Un cours de zumba

C) Vous allez courir à l’extérieur

D) Du hot yoga

Votre frangin part en week-end d’amoureux et vous confie pour l’occasion sa progéniture. Vous vous devez de l’occuper. Que faites-vous?

A) Le Mégaparc des Galeries de la Capitale

B) Une pièce au théâtre des Gros Becs

C) Vous l’amenez promener des chiens dans un refuge

D) C’est une excellente excuse pour essayer ce nouveau restaurant kid-friendly

 

PAS DE TRICHE!

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Via http://www.lemondedesbieres.com/

http://www.lemondedesbieres.com/

 

Vous avez une majorité de A

Votre personnalité est classique et simple comme une bonne blanche. Vous savez vous satisfaire des petits bonheurs de la vie. La Dominus Vobiscum de la MicroBrasserie Charlevoix est pour vous. Ses arômes d’agrumes et de camomille s’accordent parfaitement avec votre personnalité délicieuse et tranquille.

 

 

Vous avez une majorité de B

Via www.guidedesbieres.com

www.guidedesbieres.com

Toujours à la recherche de nouvelles sensations, vous êtes bel et bien un épicurien! Péché Mortel de la brasserie Dieu du ciel! est tout indiquée pour votre personnalité bouillonnante. L’amertume est intensifiée pendant le brassage pour satisfaire votre quête du grand frisson. Cette stout au café est savoureuse, tout comme vous!

 

 

Vous avez une majorité de C

Via www.ratebeer.com

www.ratebeer.com

Vous êtes une personne généreuse. Peut-être avez-vous même tendance à faire passer les besoins des autres avant les vôtres. L’IIPA de la Sorcière (Le premier I est pour Imperial, m’a dit Benoît) de Pit Caribou saura calmer vos envies de changer le monde. Une partie des profits est remise aux Bio-Jardins du Rocher Percé. De quoi calmer votre soif d’un monde meilleur!

 

 

 

Via www.lemondedesbieres.com

www.lemondedesbieres.com

 

Vous avez une majorité de D

Vous êtes toujours à la fine pointe des tendances! Vous savez toujours où aller et quoi faire avant tout le monde. La dernière tendance en matière de bière? Les bières sures, mais vous le saviez probablement déjà! La Saison Sûre d’À la fût est tout indiquée. Son goût citronné et acidulé est tout aussi rafraîchissant que votre personnalité.

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Henriette Belley ou La folle coquetterie

Épigraphe Henriette Belley

Photo par Ariane Lapointe-Auger

Au détour d’une marche, je suis tombée sur cette épigraphe intriguante. De retour chez moi, à peine déchaussée, je m’empresse de googler cette cartomancienne-couturière. Henriette Belley est un personnage plus grand que nature. Du genre qui te fait croire que la réalité est devenue fiction le temps d’une existence, en l’occurrence la sienne. Je n’arrive pas à comprendre qu’on ne retrouve que très peu d’information sur cette femme.

Née à Québec en 1905, tout la prédestinait à une vie rangée. Mais elle en a décidé autrement. On la décrit comme une femme extravagante, colorée, une merveilleuse folle ! À 13 ans, travaillant dans un atelier de couture, elle se découvre une passion pour les vêtements. Elle se met à concevoir ses premiers costumes qu’elle porte au Carnaval.

Rapidement, elle se fabrique des costumes de plus en plus décalés. Elle les porte lors des premières de spectacle à Québec. Elle devient un incontournable de ces salles de spectacles. On dit que les artistes s’assuraient de sa présence avant de débuter. Son arrivée spectaculaire aurait déconcentré le public. Elle gagne sa vie en lisant l’avenir. Elle aurait même prédit sa propre mort à quelques jours près.

Henriette Belley en costume d'apparat

L’incomparable Henriette Belley via ville.quebec.qc.ca

Lecteur, considère ceci

Comme un plaidoyer :

Plus d’Henriette Belley,

Plus de douce folie.

Un hommage au faubourg,

Mon quartier bien-aimé

Qui est de bon secours

Pour les âmes éclatées.

En robe de velours

Ou en jeans troués

S’ils sont passionnés.

S’ils sont inspirés.

 

Cliquez ici pour plus de détails sur Mme Belley.

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Bingo Saint-Jean-Bat

Mon passé d’animatrice de camp de jour veut s’assurer que vous passiez de bons moments cette fin de semaine. C’est pourquoi je vous ai concocté une activité à faire dans mon quartier.

Le principe est simple : en cliquant ici, vous téléchargez votre carte du Bingo Saint-Jean-Bat.

Carte de Bingo

Des heures de plaisir – Imaginé par votre humble duchesse et réalisé par Raphaël Lavoie

Une fois celle-ci en main, vous foncez dans mon faubourg d’amour. À chaque fois que vous voyez une des choses mentionnées sur la carte, vous la cochez ou mettez un jeton.

C’est aussi un jeu interactif, vous choisissez quand vous gagnez. Carte pleine, horizontale, verticale, diagonale : vous êtes le maître!

Une fois la partie gagnée, félicitez-vous avec un chocolat du Érico!

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Le serpent de la MDJ

Ce soir, j’étais invitée à souper. Mes brownies sous le bras, je me suis présentée au 655, rue Saint-Gabriel. Dans la fenêtre, une affiche. « Passez par derrière. » J’adore les endroits où il nous faut entrer par la cour. L’impression d’avoir accès à un petit morceau d’intime, peut-être.

Toujours est-il que je suis entrée par la cour dans la Maison des Jeunes de Saint-Jean-Baptiste. Une maison sur trois étages qui existe depuis 38 ans, une des premières au Québec. À la maison des jeunes ce soir-là il y avait : une douzaine d’ados, quatre intervenants, une stagiaire, un chien Mira et un serpent.

Le serpent, il n’appartient pas à la maison des jeunes. C’est le serpent d’une ado qui a dû déménager chez son père. Elle n’a pas pu l’emporter. Alors, il est gardé ici et, à 18 ans, elle va revenir à Québec le chercher.

J’aurais pu choisir de te parler de ces jeunes-là qui aiment leur quartier, son animation, ses boutiques, sa diversité, sa culture. Qui trouvent qu’ils sont quand même chanceux de pouvoir se rendre chez leur amis ou à leur emploi à pied. Qui n’aiment pas les rues en pente, les trottoirs, le manque de stationnement et les épées de glace qui menacent à tout instant de tomber.

J’aurais pu choisir de te parler des intervenants qui se démènent pour faire vivre des activités trippantes à ces jeunes-là. Qui tentent de partager des valeurs de coopération et de respect.

Mais j’ai choisi de parler du serpent. Parce que cette histoire, je la trouve belle. On oublie souvent que Saint-Jean-Baptiste, c’est un quartier qui s’est bâti à coup de petites résistances, d’entraide et d’espoir. Des histoires comme celle du serpent, comme celle de l’îlot Berthelot, comme celle du Sommet des Amériques.

Et je pense sincèrement qu’au Québec, on devrait en tirer des leçons.

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Se tenir chaud

Entre Montcalm l’embourgeoisée

Et le Vieux-Québec des cartes postales

Entre Saint-Roch, la déjantée,

Et le Vieux-Port et  ses étals

Dans la haute, les filles sont belles

C’est c’que fredonne Billy Joel.

Uptown girls, les plus chix de Québec

Y paraît qu’c’est c’qui s’dit entre mecs.

Mains glacées

sur café fumant

C’est dans ses cafés

Qu’on y voit les amants

Les balades sur la rue Lavigueur,

N’aidant en rien à calmer les ardeurs.

Il arrive souvent, en chemin

Que se baladent plus que les mains.

Du haut de nos escaliers

Il suffit d’un regard

Pour chasser le brouillard,

Pour se réchauffer.

Arbres givrés

Saint-Jean-Baptiste givré – par Ariane Lapointe-Auger

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Lettre de désir à un quartier qui m’allume

 

Photo Rue Saint-Jean coin Salaberry-Trottoir barré

Photo par Ariane Lapointe-Auger

Salut SJB,

Je sais que tu te sens tout seul de ta gang de quartiers à ne pas avoir reçu ta lettre. Ta déclaration d’amour fiévreuse, ton texte au tu. C’est parce que je dis souvent à mes élèves que le tu tue.

Pis si y’a bien une affaire que je ne souhaite pas, c’est te tuer. J’aimerais ça être Richard Desjardins pis te chanter l’amour. Mais dans ces histoires d’amour-là c’est toujours exclusif. Les yeux dans les yeux pis les lèvres effouarées sur l’autre à se respirer le dedans de bouche.

Moi je te veux pas exclusif.

Je te veux, ça oui. Je te veux partout : dans la gadoue de la rue Saint-Jean, accoté sur une tombe du cimetière Saint-Matthews, dans la cabine d’essayage du Séraphin, en diagonale dans la côte Sainte-Geneviève. Partout.

Je te veux bien peigné les matins de semaine quand les travailleurs t’envahissent. Je te veux sauvage les vendredis soirs où on finit plus de finir nos soirées sur la terrasse du Sacrilège, je te veux tendre quand tu regardes les poussettes qui slaloment entre les passants.

Je te veux cochon au Snack Bar Saint-Jean. Je te veux quand tu prends le temps de venir comme le parcours de la 7. Je te veux quand t’es pressé d’en finir comme les automobilistes qui font des détours dans tes rues pour pas pogner le trafic.

Mais je te veux pas juste à moi. Je te veux à plusieurs, à deux, à trois, à mille! Je te veux désiré, désirable, offert à tous ceux qui te pénètrent. Ton dedans de bouche, ben j’aimerais ça qu’on soit une méchante gang à le respirer. Tous en même temps, si possible.

Je rêve qu’on soit des millions, des milliers à chevaucher tes pentes à pic, tes escaliers pis à gueuler le souffle court : « Je te veux! »

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